vendredi 5 octobre 2018

Cyber Casse

Elle pourrait largement être sa fille, mais leur complicité naissante laisse entrevoir une relation beaucoup plus complexe. Une alliance qui va mener ce couple improbable au cœur d'enjeux économiques internationaux.

Une plongée dans la cybercriminalité organisée qui fera entrevoir au lecteur une des activités très souvent méconnue de la Corée du Nord.

Un récit inspiré de faits réels en parfaite adéquation avec ce nouveau monde naissant où le connecté occupe chaque jour davantage notre quotidien.

Cyber Casse un roman d'Alain Charret.

samedi 2 septembre 2017

En Corée du Nord, un 6e essai nucléaire près de 10 fois plus puissant que le précédent...

Deux secousses consécutives ont été enregistrées au pays de Kim Jong-un. La première était très forte, d'une magnitude de 6,3 et d'après la Corée du Sud et le Japon c'est le résultat d'un nouvel essai nucléaire. L'agence de presse sud-coréenne annonce que la nouvelle explosion serait 9,8 fois plus puissante que le dernier essai nucléaire. La deuxième secousse a été ressentie moins de 10 minutes après la première. Elle était un peu plus faible de magnitude 4,6 et serait due à un affaissement, selon le Centre chinois de surveillance sismologique. Ces secousses interviennent quelques heures après l'inspection par Kim Jong-un d'une bombe à hydrogène à portée intercontinentale.
(Médi-1, le 03-09-2017)

mercredi 16 août 2017

Des agents nord-coréens interpellés près de l'usine de Dnipro, seraient toujours détenus en Ukraine...

Selon le New-York Times la Corée du Nord a utilisé des moteurs ukrainiens ces deux dernières années pour améliorer la propulsion de ses missiles, ceux-là même qui seraient pointés actuellement sur l'île de Guam. Selon l'enquête, les moteurs auraient été produits dans une usine de Dnipro, à l'est de l'Ukraine, une des rares usines au monde a en produire avec par ailleurs la Russie voisine. Les autorités ukrainiennes ont vigoureusement réagi et déclaré que l'Ukraine ne pourrait en aucun cas livrer du matériel à un État voyou tel que la Corée du Nord. Seulement en 2012, aux abords même de l'usine en question, des agents nord-coréens avaient été arrêtés en plein espionnage industriel. Ils sont d'ailleurs toujours en prison en Ukraine. À ce stade deux explications prévalent. Tout d'abord des moteurs de missiles ukrainiens auraient pu se retrouver sur le marché noir et donc arriver à P'yongyang, mais ces révélations pourraient également être une grande manipulation.
(Radio Vatican, le 16-08-2017)

La Corée du Nord se serait procurée un moteur de fusée soviétique auprès d'une société ukrainienne...

Selon un spécialiste américain des missiles, de puissants moteurs de fusée construits par l’ex-Union soviétique ont probablement contribué aux progrès de la Corée du Nord dans les essais de missiles balistiques intercontinentaux. Michael Elleman de l’Institut international d’études stratégiques a publié lundi une nouvelle étude du missile balistique de portée intermédiaire Hwasong-12 et du missile balistique intercontinental Hwasong-14. M. Elleman a analysé des images vidéo des récents tirs de missiles et d’autres informations. Il considère plus que probable la possibilité que les moteurs utilisés par P'yongyang aient été dérivés d’un moteur à propergol liquide utilisé à une certaine époque sur les ICBM soviétiques. L’analyste fait remarquer que la Corée du Nord a utilisé, depuis septembre 2016 environ, le moteur modifié, pour des essais au sol et des tirs d’essai. M. Elleman indique qu’une usine de l’ex-État soviétique d’Ukraine qui fabriquait le moteur connaît des difficultés financières. Le Nord aurait aussi, apparemment, essayé d’acquérir dans le passé une technologie de missile auprès de l’usine. Il en conclut que les progrès rapides enregistrés en matière de technologie d’ICBM en Corée du Nord ont probablement été rendus possibles par l’acquisition au cours des deux dernières années d’un moteur soviétique hautes performances par des voies illicites. Lundi dans une déclaration, un haut responsable ukrainien a rejeté comme sans fondement l’hypothèse d’un transfert de technologie de l’Ukraine à la Corée du Nord. Le secrétaire du Conseil de la sécurité nationale et de la défense de l’Ukraine, Oleksandr Turchynov, a déclaré que le complexe défense-industrie du pays n’avait pas fourni d’armes ou de technologie militaire à la Corée du Nord. Il a souligné que ce qu’il nomme une campagne anti-ukrainienne avait été déclenchée par les services secrets russes pour détourner l’attention de leur participation aux programmes nucléaire et de missiles de P'yongyang.
(Radio Japon international, le 15-08-2017)


La Corée du Nord aurait obtenu sur le marché noir des moteurs pour son ICBM de type Hwasong-14 qu’elle a testé avec succès à deux reprises le mois dernier et ces engins proviendraient d’une usine ukrainienne liée dans le passé à la Russie. Cette information a été publiée hier par le New York Times. Le journal a en effet cité une étude menée par le chercheur Michael Elleman de l’institut international des études stratégiques (IISS) de Londres. Selon cette étude, aucun autre pays que la Corée du Nord n'a fait la transition d'une capacité de moyenne portée à un ICBM en une période aussi courte et le Nord s'est procuré de manière illégale un moteur à carburant liquide de haute performance (LPE) venant d’Ukraine, plus précisément de l’usine de missiles Ioujmach à Dnipro. Cela dit, l’usine en question a aussitôt démenti l'information. Elle a précisé ne jamais avoir eu de lien avec le programme de missiles nord-coréens, qu'il soit de nature spatiale ou pour la défense.
(Radio Corée internationale, le 15-08-2017)

La Corée du Nord s'apprêterait à tester un missile balistique lancé depuis un sous-marin, selon 38 North...

En pleine recrudescence de tensions avec les États-Unis, la Corée du Nord s'apprêterait à tester des missiles mer-sol depuis un sous-marin (MSBS). C'est ce qu’a révélé 38 North, un site web américain spécialisé dans les activités nord-coréennes, citant Joseph Bermudez, un expert de la défense du pays communiste. Le spécialiste a en effet analysé les photos prises le 7 août dernier par satellite sur le chantier naval de Sinpo, situé sur la côte ouest de la Corée du Nord. Il y a découvert un sous-marin couvert d’une toile cirée, très probablement pour camoufler les activités du site. Or, cette situation est similaire à celle précédant le tir de Bukgeukseong-1, un MSBS nord-coréen. Joseph Bermudez a également prévu comme modalité de lancement, un système de tir vertical. Justement, la chaîne d'information américaine CNN avait déjà fait savoir que le régime communiste avait procédé à trois tests de lancement de ce type en juillet dernier. Par ailleurs, le royaume ermite a tiré un MSBS en août 2016 pour protester contre l'exercice militaire sud-coréano-américain Ulchi Freedom Guardian.
(Radio Corée internationale, le 14-08-2017)

jeudi 7 avril 2016

En 4 jours 1 007 avions et 715 navires impactés par le brouillage des signaux GPS effectué par la Corée du Nord...

La Corée du Nord a mis fin à ses opérations de perturbation de signaux GPS qu’elle avait débutées le 31 mars dernier. D’après le ministère sud-coréen des Sciences et de l'Avenir, les brouillages GPS perpétrés par le pays communiste ont été stoppés mardi après-midi. Séoul a pourtant décidé de maintenir l'alerte « précaution », son 2e niveau d'alerte sur une échelle qui en compte quatre. Toujours selon le ministère, 1 007 avions et 715 navires en ont été influencés pendant six jours, mais ils n’ont pas connu de grands dégâts.
(Radio Corée internationale, le 07-04-2016)

samedi 2 avril 2016

La Corée du Nord continue de brouiller les signaux GPS...

Alors que la Corée du Nord poursuit ses opérations de perturbation de signaux GPS, commencées jeudi soir, Séoul a mis en garde P'yongyang et l'a averti qu'il allait payer cher ses sabotages, s'il ne les arrêtait pas immédiatement. Dans un communiqué publié aujourd'hui, le ministère de la Défense a dénoncé le Nord de poursuivre ses opérations de brouillage de signaux GPS à partir de quatre endroits près de la frontière inter-coréenne, à savoir, Haejou, Yeonan, P'yonggang et Geumgang. L'accusant de violer l'accord de cessez-le-feu et le règlement de l'Union internationale des télécommunications (UIT), le ministère a déclaré travailler de concert avec la communauté internationale pour faire payer au régime de Kim Jong-un cette provocation. De son côté, le ministère des Affaires étrangères a annoncé effectuer les démarches nécessaires auprès de la communauté internationale, en saisissant, entre autres, l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI) et l'UIT. Les Nations unies ont également appelé le pays communiste à stopper immédiatement ses actes de perturbation des ondes GPS. La commission chargé de surveiller le cesse-le-feu du commandement de l'ONU a transmis un message en ce sens via Panmunjeom, le village de la trêve à cheval sur la frontière nord-coréenne. Selon le ministère de la Science et de l'Avenir, les brouillages GPS lancés par le pays communiste vers le sud continuent. Cependant, aucun dégât n'a été signalé jusqu'à présent. Le porte-parole du ministère de la Défense estime que P'yongyang allait poursuivre encore pendant un certain temps cette perturbation, étant donné que l'ampleur de l'attaque est similaire à celles que le régime de Kim Jong-un a perpétrées par le passé. La Corée du Nord dispose d'une dizaine d'appareils conçu à cette fin. Mais l'armée sud-coréenne a d'ores et déjà mis en service un système destiné à détecter les émissions de brouillages par le Nord.
(Radio Corée internationale, le 02-04-2016)

vendredi 1 avril 2016

Le brouillage des signaux GPS par la Corée du Nord perturbe les transports aériens et maritimes...

Pas d'apaisement des tensions entre la Corée du Nord et la Corée du Sud. Dernière accusation de Séoul : P'yongyang brouillerait volontairement les systèmes GPS du Sud. Séoul dénonce des provocations nuisibles aux transports aériens et maritimes.
(Radio Vatican, le 01-04-2016)

La Corée du Nord aurait perpétré une toute autre forme de provocation, cette fois-ci elle concerne les ondes GPS. En effet, hier vers 19h36, des signaux de brouillage ont été détecté aux alentours de Séoul et dans la province de Gangwon, située dans l'est du pays, près de la frontière inter-coréenne. Le gouvernement sud-coréen a immédiatement déclenché l'alerte « précaution », le 2e niveau sur une échelle qui en compte quatre. L'administration s’est pourtant montrée rassurante en indiquant qu'aucun dégât n'avait été signalé. Si ce n'est que deux avions qui ont eu quelques difficultés, mais sans aucune incidence sur leur vol. L'exécutif présume que ces brouilleurs proviennent de Haeju, une ville portuaire du sud-ouest de la Corée du Nord, et des monts Geumgang, sur la côte est du territoire. Ce genre d'attaque peut perturber la communication via téléphonie mobile. Plus grave encore, les avions ou les navires risquent de mal percevoir les signaux GPS pendant leur navigation.
(Radio Corée internationale, le 01-04-2016)

lundi 15 février 2016

En Corée du Nord création d'une nouvelle unité destinée à déployer des missiles balistiques mobiles...

La Corée du Nord a créé une nouvelle unité militaire en vue de déployer des missiles balistiques intercontinentaux (ICBM) mobiles, a-t-on appris ce dimanche auprès de plusieurs sources. Celles-ci ont déclaré que la brigade KN-08, baptisée d’après le missile balistique intercontinental du même nom, est rattachée aux forces stratégiques qui supervisent toutes les unités liées aux missiles. Cela montre que la Corée du Nord est sur le point de déployer des ICBM mobiles. La semaine dernière, James Clapper, directeur du renseignement national des États-Unis, a observé que la Corée du Nord a déjà pris les premières mesures envers le déploiement de ce système (KN-08) même s'il n’a pas été testé en vol. « P'yongyang est déterminé à développer un missile nucléaire à longue portée capable de poser une menace directe aux États-Unis » a-t-il également souligné. Le KN-08 a été dévoilé pour la première fois lors d’un défilé militaire qui s’est déroulé en avril 2012. Le KN-08 aurait une portée d'au moins 10 000 kilomètres. Dans son rapport annuel soumis vendredi dernier au Congrès, le Pentagone a fait remarquer que, si le KN-08 est bien conçu et développé, il serait difficile de le suivre en raison de sa mobilité.
(La voix de la République islamique d'Iran, le 15-02-2016)

jeudi 7 janvier 2016

L’Étoile Rouge OS, le système d'exploitation nord-coréen, empêche tout ajout d'anti-virus ou de pare-feu…

Florian Grunow et Niklaus Schiess, deux experts de la société allemande spécialisée en sécurité informatique ERNW, ont exposé lors d’une conférence internationale tenue à Hambourg, leur étude sur « l’Étoile rouge OS », le système d'exploitation nord-coréen. Selon le Guardian, un quotidien britannique, basé sur une version du programme libre Fedora mis au point par Linux, ce système d'exploitation nord-coréen propose des applications dont un traitement de texte, un calendrier ou un logiciel de composition musicale. Selon les observateurs, l’Étoile rouge ne serait pas qu’une simple copie de systèmes d'exploitation existants, étant donné que le dispositif possède ses propres caractéristiques, notamment le cryptage de données. Or, aucune modification n'est possible. Par exemple, l’éventuelle installation d'un anti-virus ou d'un pare-feu est complètement bloquée. Selon Florian Grunow, cela est dû au fait que cet OS contrôle presque tout le code pour empêcher les services de renseignement étrangers de s'y infiltrer.
(Radio Corée internationale, le 28-12-2015)

Dans un an la Corée du Nord pourrait être en mesure de déployer un sous-marin nucléaire lanceur d'engins...

La Corée du Nord a réussi à tester, fin décembre, un MSBS, c’est-à-dire le missile mer-sol balistique stratégique. C’est ce qu’a affirmé le site américain The Washington Free Beacon, qui a cité des responsables du Pentagone. Selon ce site conservateur, le pays communiste a lancé avec succès un MSBS depuis un sous-marin immergé au large du port de Sinpo en mer de l’Est. C’était le 21 décembre dernier. Mais on n’a pas pu confirmer si le missile a bien été chassé de son tube, si son réacteur s’est allumé lorsqu’il est sorti de l’eau et si l’engin a effectué un vol. Un responsable du département de la Défense a estimé que le régime de Kim Jong-un doit mettre encore un an pour déployer un sous-marin nucléaire lanceur d'engins.
(Radio Corée internationale, le 06-01-2016)

Un document confidentiel des services de renseignement nord-coréens publié par un journal japonais...

Dans la seconde moitié des années 1990, Kim Jong-il, numéro un du pays ermite de l’époque, aurait tenté de faire infiltrer ses agents dans les principaux centres de décisions de la Corée du Sud. C’est ce que le journal japonais Tokyo Shimbun a rapporté en citant un document secret nord-coréen en sa possession. Il s’agit d’un dossier confidentiel intitulé « Méthodes de renseignements extérieurs selon les consignes de Kim Jon-il », publié entre 1997 et 1998, dans le but de former les futurs espions dans la section politique et militaire à l’université Kim Il-sung. Dans ce texte, Kim Jong-il a exhorté le réseau d’agents nord-coréens à s’enraciner profondément dans les parties centrales de la Corée du Sud telles que la résidence présidentielle, les organismes administratifs, l’armée et le service national du renseignement. Il s’agissait d’une part de rallier à la cause nord-coréenne les personnalités utiles au sein de l’armée ou d’organismes gouvernementaux du pays frère ennemi, et d’autre part de faire infiltrer ses propres agents. Les mesures concrètes pour l’intrusion sont même évoquées : il est question de postuler à un concours d’embauche, d’utiliser le favoritisme après avoir tissé des relations personnelles, ou de corrompre un responsable pour acheter un poste. Une autre possibilité est évoquée. En cas de guerre, il est demandé de se faufiler parmi les réfugiés sud-coréens pour s’installer aux États-Unis et au Japon afin d’y collecter activement des renseignements. Le document nord-coréen ne précise pourtant pas si les consignes de Kim Jong-il ont porté leurs fruits en Corée du Sud.
(Radio Corée internationale, le 02-01-2016)

jeudi 26 novembre 2015

Des cyberguerriers nord-coréens formés à l'Université de science et de technologie de P'yongyang (PUSK)...

En Corée du Nord, certains diplômés de l'Université de science et de technologie de P'yongyang (PUST) seraient enrôlés auprès des autorités militaires afin de mener des attaques cybernétiques. C’est ce qu’ont révélé des réfugiés nord-coréens au Sud. Un ancien employé d'un bataillon de hackers, Jang Se-yul, ainsi qu’un ex-fonctionnaire auprès du service de sécurité, Lee Chul, ont tenu hier une conférence de presse pour dévoiler le rôle de certains diplômés du PUST dans les cyberattaques menées par le pays communiste. Ces deux transfuges nord-coréens ont également précisé que les centres de formation sous la tutelle des services en charge de la sécurité et de la force populaire envoient leurs membres dans cet établissement supérieur comme stagiaires. Jang et Lee ont, à cet égard, exhorté les différentes associations civiles et religieuses sud-coréennes à réviser leurs politiques de soutien au PUST. Pour rappel, cette université a été fondée en 2009. Elle est le fruit d’une coopération inter-coréenne et les premiers diplômés en sont sortis l'année dernière.
(Radio Corée internationale, le 26-11-2015)

jeudi 1 octobre 2015

L'ambassadeur de Corée du Nord en Grande-Bretagne menace les États-Unis d'une riposte nucléaire...

En cas de guerre dans la péninsule coréenne, la Corée du Nord effectuera une attaque nucléaire contre les États-Unis. C’est ce qu’a déclaré l’ambassadeur nord-coréen à Londres au cours d’une conférence donnée au Think Tank britannique Chatham House. Selon Hyon Hak-bong, si jamais un conflit avait lieu entre les deux Corées, ce dernier ne se limiterait pas à la péninsule. P'yongyang lancerait des bombes atomiques dix fois plus puissantes que celle tombée sur Hiroshima vers le territoire américain. Le haut diplomate nord-coréen a également ajouté que le régime de Kim Jong-un était capable de faire face aux armes nucléaires des États-Unis. En mars, il avait déjà affirmé auprès des journalistes anglais que son pays avait la capacité de lancer des projectiles nucléaires.
(Radio Corée internationale, le 01-10-2015)

mardi 22 septembre 2015

En 2020 P'yongyang pourrait disposer d'au moins 50 armes atomiques...

La Corée du Nord pourrait posséder en 2020 jusqu’à 50 armes atomiques, selon un expert militaire basé à Moscou. Vladimir Evseev, directeur du département du Caucase à l'Institut des pays de la CEI, a présenté cette hypothèse lors d’un débat organisé à l’occasion du 10e anniversaire de la publication de la déclaration commune du 19 septembre 2005. En vertu de cet accord, le régime de P'yongyang avait promis de renoncer à ses ambitions nucléaires. D’après lui, le pays communiste conjugue actuellement ses efforts pour développer les ogives nucléaires et les moyens de les transporter de façon sûre. Le chercheur estime aussi que vers 2020, P'yongyang pourra se doter également de missiles balistiques pouvant être tirés depuis un sous-marin ainsi que de deux navires submersibles capables de les transporter. En général, il faut deux à trois ans pour mettre au point ce type de missile, mais le pays communiste devrait mettre cinq ans. Le chercheur a ajouté que si Séoul poursuivait une politique pouvant irriter l’État communiste et prenait des mesures en vue de muscler ses forces militaires, celui-ci devrait y réagir lui aussi et accélérer pour cela le renforcement de ses capacités nucléaires. À ce propos, le ministère sud-coréen de la Défense estime que le Nord posséderait un arsenal de six à sept armes nucléaires et que sa technologie de miniaturisation des têtes nucléaires aurait fait un progrès considérable.
(Radio Corée internationale, le 22-09-2015)

vendredi 18 septembre 2015

Des agents nord-coréens accusés de l'enlèvement d'un Sud-Coréen seraient détenus en Chine...

Un journal sud-coréen a récemment publié une information selon laquelle un groupe de cinq à huit agents nord-coréens a été arrêté en mars par la police chinoise. Ils emmenaient alors un Sud-Coréen après l’avoir enlevé dans la préfecture autonome coréenne de Yanbian dans la province de Jilin, située au nord-est de l’empire du Milieu. Selon les sources à Yanbian, citées par le journal, ces agents sont toujours détenus dans la province chinoise. Au cours d’une enquête, ils ont avoué appartenir au Bureau général de reconnaissance, le service du renseignement militaire rattaché au ministère de la Défense. Après la publication de cette information, le porte-parole du ministère sud-coréen de la Réunification a annoncé que Séoul est en train de vérifier sa véracité. Si cette information s’avère vraie, elle risque de dégénérer en une querelle diplomatique entre la Chine et son allié nord-coréen.
(Radio Corée internationale, le 18-09-2015)

mardi 15 septembre 2015

La Corée du Nord confirme avoir réactivé les installations de son principal complexe nucléaire...

P'yongyang confirme avoir réactivé toutes les installations de son principal complexe nucléaire de Yongbyon. Dans un entretien aujourd’hui avec l’agence de presse KCNA, le directeur de son institut de l’énergie atomique a précisé qu’il s’agit notamment du réacteur de cinq mégawatts et d’usines d’enrichissement d’uranium. Selon lui, le pays communiste ne cesse d’améliorer en qualité comme en quantité ses armes atomiques afin de mieux assurer sa dissuasion nucléaire. Et si les États-Unis et d’autres forces hostiles poursuivent leur politique à son encontre, son pays pourra y répondre à tout moment avec ses armes nucléaires.
(Radio Corée internationale, le 15-09-2015)


jeudi 10 septembre 2015

P'yongyang soupçonnée d'être en train de produire du plutonium...

D’intenses activités dans le principal complexe nucléaire nord-coréen ont été détectées, ce qui laisse entendre que P'yongyang tenterait de produire du plutonium destiné à la fabrication d'armes. Cette information provient du 38 North, le site Web américain spécialisé dans le suivi du pays communiste. Pour cette supposition, le site s'est référé aux images prises par satellite le 22 août dernier. D'après ses analyses, des déplacements de véhicules jamais observés auparavant en face du réacteur à cinq mégawatts et dans une usine de retraitement au sein de la centrale de Yongbyon ont été décelés.
(Radio Corée internationale, le 10-09-2015)

mercredi 26 août 2015

Fin du « quasi-état de guerre » en Corée du Nord, les sous-marins regagnent leurs bases...

Un point clé de l’accord inter-coréen concerne la levée du « quasi-état de guerre » que le régime de Kim Jong-un a décrété au lendemain des échanges de tirs d’artillerie avec le Sud le 20 août. C’est désormais chose faite. L’armée populaire est bel et bien en train de retirer l’ordre donné à ses troupes postées sur la frontière de se mettre en alerte et de se préparer aux combats. Et plus de la moitié d’une cinquantaine de sous-marins, qui avaient quitté leurs bases situées sur les côtes est et ouest, y est retournée. Même chose pour dix aéroglisseurs déployés près de la NLL, la frontière maritime inter-coréenne, en mer Jaune. La fermeture des embrasures de l’artillerie côtière a également été observée. Et les soldats de la fameuse JSA, la zone commune de sécurité du village de la trêve de Panmunjom, portent depuis vendredi des pistolets, non plus les fusils d’assaut AK-74. En réponse à cela, les autorités militaires sud-coréennes ont elles aussi baissé leur niveau de vigilance maximale. Mais elles maintiennent toujours le niveau d’alerte Watchcon à 2 sur une échelle qui en compte 4. Un niveau qui est mis en vigueur lorsque des indications font état d’une « menace vitale » de la Corée du Nord.
(Radio Corée internationale, le 26-08-2015)

lundi 24 août 2015

Les États-Unis envisagent de déployer des bombardiers stratégiques B-52 dans la péninsule coréenne...

La Corée du Sud et les États-Unis se penchent sur le moment opportun pour le déploiement dans la péninsule de bombardiers stratégiques B-52 et B-2 et d'un sous-marin à propulsion nucléaire américains face aux provocations nord-coréennes. C'est ce qu'a fait savoir le porte-parole du ministère sud-coréen de la Défense dans un point de presse aujourd'hui. Selon Kim Min-seok, les deux alliés observent de près la conjoncture dans cette partie du monde et examinent de façon flexible le bon timing pour recourir à ces actifs stratégiques des forces américaines. L'officiel sud-coréen a tenu à préciser que Séoul et Washington cherchaient à empêcher à l'avance P'yongyang de se livrer à des provocations. Kim est revenu sur l'évacuation en masse des sous-marins nord-coréens de leur base dont les deux alliés se sont aperçus ce week-end. Il se voulait rassurant en estimant qu'à défaut de capacité de naviguer sous l'eau, la plupart de ces engins conventionnels auraient du mal à mener leurs opérations au large des côtes sud-coréennes. Par ailleurs, le ministère sud-coréen de la Défense a indiqué que Séoul ne cessait d'effectuer sa campagne de guerre psychologique à l’encontre du pays communiste. Il a souligné que cette opération se poursuivrait jusqu'à ce qu'une décision gouvernementale soit prise.
(Radio Corée internationale, le 24-08-2015)

Des sources bien informées ont annoncé que les États-Unis s’apprêtent à déployer des bombardiers stratégiques B-52 et un sous-marin nucléaire en Corée du sud. Selon l’agence de presse Yonhap, les bombardiers B-52 sont équipés de Bunker Buster. Le sous-marin nucléaire américain entrera dans les eaux sud-coréennes à partir d’une base maritime des États-Unis au Japon. Le porte-parole du ministère sud-coréen de la Défense a déclaré que les deux pays sont en train de discuter de la date du déploiement des bombardiers et du sous-marin nucléaire en Corée du sud. À noter que les échanges de tirs, jeudi sur la péninsule coréenne, ont fait monter les tensions dans la région. À rappeler que la Corée du Sud a ordonné jeudi l’évacuation de quinze civils, habitant les zones frontalières avec la Corée du Nord.
(La voix de la République islamique d'Iran, le 24-08-2015)