jeudi 7 mars 2013

La Corée du Nord soupçonnée de fabriquer de la méthamphétamine...

La Corée du Nord fabrique des stupéfiants et des cigarettes de contrefaçon à destination de la Chine. C’est en tout cas ce qui ressort d'un rapport publié par le département d’Etat américain, qui précise toutefois que l’implication du régime nord-coréen dans ce trafic n’est pas avérée. Dans son rapport 2013 sur la stratégie de lutte contre le trafic des stupéfiants, le département d’Etat cite de nombreux témoignages et articles de presse faisant état d’une production substantielle de méthamphétamine, rendue possible par la disponibilité des produits chimiques nécessaires en provenance de l'ex-empire du Milieu. Les autorités américaines affirment cependant qu'aucun signe n'indique l'existence d'un trafic de drogues à grande échelle impliquant les autorités nord-coréennes, et ce depuis 2004.
(Radio Corée international, le 07-03-2013)

Deux responsables nord-coréens nommément visés par un projet de résolution onusienne...

Le projet américano-chinois de résolution de l'ONU sanctionnant P'yongyang, après son 3e essai nucléaire, vise nommément deux responsables nord-coréens présentés comme des intermédiaires essentiels dans le programme d'acquisition de technologie balistique du pays. Selon le texte, dont l'AFP a obtenu la copie, il s'agit de Yon Chong-Nam, dirigeant d'une maison de commerce, la Korea Mining Development Trading Corporation (KOMID), et de son adjoint, Ko Chol-Chae. Un responsable de banque, une académie de sciences naturelles soupçonnée de mener des recherches liée à l'arme nucléaire et une société d'import-export sont aussi mis sur la liste noire des sanctions de l'ONU qui consistent essentiellement en un gel d'avoirs et une interdiction de voyager.
(La voix de la République islamique d'Iran, le 07-03-2013)

P'yongyang instaure des zones d'interdiction de survol et de navigation...

La Corée du Nord a instauré des zones d’interdiction de survol et de navigation en mer de l’Est et en mer Jaune, laissant supposer qu’elle s’apprête à lancer de nouvelles manœuvres militaires. Selon les autorités militaires sud-coréennes, cette décision s’inscrit dans le cadre de la préparation d'exercices d'envergure impliquant l’armée de terre, l’aviation et la marine nord-coréennes. Elles n’excluent toutefois pas la possibilité de tirs de missiles. Les zones d’interdiction couvrent une partie du golfe de Corée en mer Jaune, sur la façade occidentale du pays, et des eaux situées au nord de Wonsan dans la province de Gangwon, sur sa façade orientale. P'yongyang avait déjà instauré de telles zones d'interdiction à l'occasion de manœuvres militaires ou d'un tir de missile à courte portée.
(KBS World radio, le 07-03-2013)

Préparatifs de guerre au sein de la population nord-coréenne...

La Corée du Nord semble préparer son peuple pour un conflit potentiel avec la Corée du Sud, alliée des États-Unis. P'yongyang a notamment pris des mesures pour camoufler les transports en commun et a diffusé des messages aux citoyens incitant à la guerre. La Corée du Sud et les médias japonais ont rapporté mercredi que les autorités de P'yongyang ont commencé à couvrir les bus et les trains avec des filets de camouflage. Des précautions qui n'avaient pas été vues dans la capitale nord-coréenne depuis des années. La télévision d’État nord-coréenne a également diffusé des images d'habitants de P'yongyang soutenant la menace du gouvernement de mettre un terme dans les prochains jours à une armistice qui date de 1953 avec les États-Unis.
(La voix de l'Amérique, le 07-03-2013)

P'yongyang menace de rompre l'armistice avec la Corée du Sud dès lundi...

Le commandement militaire suprême de la République populaire démocratique de Corée, la RPDC, la Corée du Nord, a déclaré mardi que l'accord d'armistice de guerre de Corée deviendrait caduc lundi, le jour où la Corée du Sud et les États-Unis prévoient de lancer des manœuvres militaires conjointes en réponse aux politiques hostiles des États-Unis et de la Corée du Sud l'armée populaire coréenne, la KPA, adoptera plus de contre-mesures plus fortes, a annoncé un porte-parole de la KPA sur la chaîne d’État.
(Radio Chine international, le 06-03-2013)

Dangereuse escalade militaire dans la péninsule coréenne après le déploiement de missiles de croisière sud-coréens...

L'armée sud-coréenne envisage de donner une envergure plus large à ses prochaines manœuvres militaires. Une décision qui vise à mettre en garde P'yongyang contre de nouvelles provocations. Des sources émanant du ministère sud-coréen de la Défense ont divulgué ce projet mercredi, alors que la Corée du Nord vient de mener son troisième essai nucléaire. Selon ces sources, l'armée a décidé d'augmenter le nombre de soldats qui participeront aux manœuvres terrestres, maritimes et aériennes prévues cette semaine jusqu'au courant de la semaine prochaine. Le ministère de la Défense envisage apparemment de montrer que l'armée est en état de préparation maximale pour défendre le pays. Un porte-parole du ministère a dévoilé mercredi en début de journée que l'armée avait déployé des missiles de croisière qui quadrillent complètement la Corée du Nord.
(Radio Japon international, le 13-02-2013)

La Corée du Sud a d’ores et déjà déployé des missiles de croisière et des missiles balistiques qu’elle avait développés sans l’aide d’autres nations. Ces engins de grande précision et très puissants sont capables d’atteindre tout le territoire nord-coréen. C’est ce qu’a annoncé aujourd’hui le porte-parole de son ministère de la Défense, lors d’un briefing consacré au dossier nucléaire nord-coréen. Kim Min-seok a ajouté que les images de ces missiles seront bientôt dévoilées. Selon lui, Séoul projette d’accélérer le développement des missiles d’une portée de 800 km en vertu de l’accord conclu l’année dernière avec Washington afin de quasiment tripler la portée de ses missiles, de 300 à 800 km. Kim a annoncé que le Sud allait accélérer aussi l’établissement du système appelé Kill Chain, ou chaîne de frappe en français, un système capable de détecter, cibler et détruire les missiles nord-coréens. Un peu plus tôt dans la journée, le ministère de la Défense a annoncé que Séoul n’exclut pas la possibilité de nouveaux essais nucléaires par P'yongyang et observe de très près les autres tunnels que celui où le test a eu lieu hier dans la région de Hamgyong du Nord.
(KBS World radio, le 13-02-2013)

L’armée sud-coréenne a entamé aujourd’hui de nouveaux exercices militaires, sur fond d’inquiétudes concernant de nouvelles provocations de P'yongyang à la suite de son troisième essai nucléaire. L’armée de l’air a déployé ses avions de combat, dont des chasseurs de type F-15K. La marine a mobilisé pour sa part des navires de surface ainsi que des avions pour se préparer à riposter à d’éventuelles provocations en mer de l’Est, la mer qui sépare la péninsule coréenne de l'archipel nippon, et en mer Jaune. L’armée de terre se prépare également à procéder demain à des exercices de tirs d’artillerie massifs dans la province de Gangwon, le long de la frontière avec la Corée du Nord. Par ailleurs, le ministère sud-coréen de la Défense a dévoilé ce matin ses missiles de croisière. Dotés d’un système de navigation baptisé TERCOM, ces derniers sont capables de frapper les cibles avec une haute précision.
(KBS World radio, le 14-02-2013)

Après le 3e essai nucléaire nord-coréen renforcement de l'état d'alerte des forces sud-coréennes...

Le ministère de la Défense a relevé le niveau de vigilance des forces armées en raison de l’essai nucléaire que la Corée du Nord aurait conduit dans la journée. Le commandement des forces combinées sud-coréano-américaines a, quant à lui, décidé de relever le niveau de surveillance militaire baptisé Watchcon en cas de provocations supplémentaires nord-coréennes. Le ministère de la Défense a par ailleurs annoncé que le test nucléaire aurait provoqué une explosion d’une puissance de 6 à 7 kilotonnes. D’autre part, les forces de l’ordre sud-coréennes ont été placées en état d’alerte élevée. La police a donc relevé son niveau de vigilance dès 12h30. Elle surveille plus particulièrement les sites stratégiques du pays, notamment les aéroports et les ports. Des patrouilles supplémentaires ont aussi été décidées le long des côtes et sur les îles autour de la péninsule. Des policiers anti-émeute se tiennent prêts en cas de besoin alors que les officiers haut-gradés se sont vus ordonner de rester dans les commissariats. L’agence nationale de la police a de plus demandé qu’un système de communication d’urgence soit mis en place et soit complètement opérationnel en cas de situation d’urgence.
(KBS World radio, le 12-02-2013)